Le Minghong Consulting
vous propose une création d'entreprise à Hongkong, nous vous aidons
pour l’implantation et le développement du marché en Asie, notamment en Chine,la nouvelle première puissance économique qui aiment les PME et PMI françaises :
Les avantages:
1, La place d'affaire la plus grande d'Asie
2, Une fiscalité de 0% pour les activités en dehors de Hongkong
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4, Possible de détenir des comptes multi-devises, en Euros comme en Dollar
5, La garantie d'anonymat et de confidentialité.
Hong Kong est une ancienne colonie britannique, rétrocédée à la Chine
en 1997. Les langues officielles sont le cantonais et l’anglais. Son
système légal est basé sur la English common law. Sa monnaie est le Hong
Kong Dollar (HKD). Hong Kong est une plaque tournante du commerce
asiatique et est le plus grand centre d’affaire de l’Asie.
Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Bien cordialement
Minghong Consulting
Fax:0033 (0) 958528409 http://www.consultingfrancochinois.fr
émail: facilechine@gmail.com http://consultantfc.blogspot.fr https://www.facebook.com/ConsultingFrancoChinois https://twitter.com/#!/ConsultantFC
Après
avoir racheté deux constructeurs américains, les Chinois s'intéressent
de très près à de petits avionneurs français en difficulté financière.
Plus de 400.000 salariés, 37 milliards d’euros de chiffre d’affaires,
plus de 200 filiales (avionneurs, hélicoptéristes, motoristes…). AVIC (Aviation Industry Cooperation of China), la machine de guerre de l’aéronautique chinoise, a de quoi donner des sueurs froides aux champions occidentaux.
Mais la puissance de feu de ce monstre étatique, qui développe via
Comac le moyen-courrier C919, l’avion régional ARJ-21 ou les
hélicoptères d’attaque Z-10 et Z-19, n’est pas le seul aiguillon de la
conquête chinoise du secteur. Pékin utilise aussi une arme bien plus
discrète, et pas forcément moins efficace : le rachat de sociétés
occidentales.
Les avions Cirrus et les hélicoptères Enstrom ont été avalés par AVIC
La liste des acquisitions récentes est éloquente: AVIC s’est offert
en mars 2011 le spécialiste américain des petits avions d’affaires
Cirrus. Le groupe CQHIC a racheté en janvier le fabricant d’hélicoptères
américain Enstrom, basé dans le Michigan. Le groupe Superior Aviation
Beijing a échoué d’un cheveu à racheter Hawker Beechcraft, mythique
constructeur américain en faillite, en octobre 2012.
AVIC a aussi longtemps tourné autour du sous-traitant français
Latécoère, spécialiste des aérostructures, du câblage et de l’ingénierie
aéronautique (643,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012),
qui travaille pour Airbus, Boeing, Bombardier, Embraer et Dassault, avant de renoncer.
Qui sont les Français dans le viseur des Chinois?
Pékin a pourtant bien entamé ses emplettes en France: le groupe
minier Leshan Heima a racheté début février l’avionneur savoyard Lisa
Airplanes, concepteur de l’Akoya, un hydravion biplace capable de se
poser sur terre, neige et eau. La PME était en redressement judiciaire,
comme la société lorraine Sky Aircraft, qui développe le projet d’avion
tout terrain Skylander.
Ce constructeur français est lui aussi dans le viseur d’une société
chinoise.Hong Kong Technology Group Corporation s’est engagée à investir
80 millions d’euros dans le programme, via le géant AVIC. Le tribunal
de commerce de Briey (Meuthe-et-Moselle) doit prendre une décision le 4
mars prochain.
Pourquoi cette boulimie d’acquisitions? Petites structures, ces
sociétés d’ingénieurs n’en sont pas moins des actifs précieux pour des
acteurs chinois qui peinent à avancer leurs développements
aéronautiques, comme le prouve l’exemple de l’ARJ-21, un programme
cauchemardesque.
Des fonds créés pour éviter la main-mise de Pékin
"Ce qui motive la démarche d’investissements chinoise aujourd’hui,
c’est l’acquisition de technologies, et l’accès à un marché européen –
quand il existe", explique Jean-François Dufour, du cabinet DCA Chine-Analyse, auteur de Made by China,
les secrets d’une conquête industrielle (Dunod, 2012). Qui pose la
"question fondamentale" : "Quelle politique est susceptible d’éviter que
ces PME se retrouvent en procédure de liquidation, avec des repreneurs
chinois pour seule alternative ?"
La France a déjà donné un élément de réponse, en lançant fin janvier
le fonds de capital-risque Aerofund III, doté à terme de 300 millions
d’euros. Ce successeur des fonds Aeofund et Aerofund II, abondé par le
FSI, Airbus, EADS,
Safran et Eurocopter, "a pour vocation d’investir dans des PME
prometteuses de la filière aéronautique, fournisseurs de rang 1 ou 2 des
grands donneurs d’ordre", de moins de 500 millions d’euros de chiffre
d’affaires. Les pépites technologiques en difficulté financière
peuvent-elles entrer dans son champ d’action? Les premiers
investissements du fonds seront l’occasion de le vérifier.